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Nice Côte d’Azur dément les rumeurs relatives au financement de son projet de T2.3.

Published on 18/02/2021 at 18:15

Face à la rumeur et aux communications officielles d’associations ou partis écologistes faisant état d’un rejet récent par la BEI de son soutien financier au projet d’aménagement du T2.3., l’aéroport Nice Côte d’Azur tient à rétablir la vérité : la BEI n’a pas donné suite dès 2019 à une demande de prêt en raison de la réorientation de ses critères d’attributions. Sa décision, qui ne visait pas expressément l’aéroport de Nice, avait d’ailleurs été rendue publique à l’époque.

Depuis ce matin, les réseaux sociaux bruissent de l’affirmation que la Banque Européenne d’Investissements viendrait de retirer son soutien financier au projet d’aménagement du terminal 2 de l’aéroport Nice Côte d’Azur. Cette annonce, présentée comme une victoire par les défenseurs de l’environnement, s’inscrirait dans le prolongement du rejet du projet de terminal 4 d’Orly par la ministre de la Transition écologique.

Ce supposé enchaînement de faits tendrait à démontrer que le combat mené par les opposants au projet de T2.3. est non seulement juste, mais surtout de plus en plus soutenu par les pouvoirs publics. En réalité, cette présentation est fausse et trompeuse.

En effet, en 2019, l’aéroport et la BEI ont décidé de ne pas poursuivre l’instruction du dossier de demande de prêt, sans que cela ne remette en question la pertinence du projet d’aménagement du terminal 2 et sa capacité de financement.

L’aéroport Nice Côte d’Azur tient à rappeler que depuis plus de 10 ans, sa politique environnementale en a fait un laboratoire des mesures à déployer pour réduire l’empreinte carbone des activités aéroportuaires. Après avoir été le premier aéroport neutre carbone de France, il présente aujourd’hui l’un des bilans carbone par passager les plus vertueux et, malgré les conséquences financières induites par la pandémie, il maintient ses investissements pour parvenir à ne plus émettre un seul gramme de CO2 d’ici 2030, soit 20 ans plus tôt que les autres opérateurs. Enfin, il est aujourd’hui le seul gestionnaire aéroportuaire à avoir signé une convention tripartite avec l’ONF et des communes pour engager une campagne massive de reboisement de son territoire et de création de puits de carbone.

Ce qui est pour l’aéroport et ses collaborateurs un motif de fierté devrait donc être un motif de satisfaction partagé par tous les défenseurs de l’environnement.